Un savant d’outre-tombe

Un siècle avant ma naissance, mort de Chateaubriand à l’âge de 80 ans et publication des deux mille pages de ses Mémoires d’outre-tombe.

Pour la médecine officielle française, je suis très mort, défiguré, sur une chaise roulante.
Voir illustration ci-dessus.

Cette triple réalité a quelque influence pour ma réflexion sur :
– la santé
– la maladie et l’accident
– la thérapie pour guérir
– la thérapie pour survivre

Thérapie pour guérir et thérapie pour survivre

Monsieur, les deux trucs sur votre visage ce sont des tumeurs.
Pas de problème, on va enlever deux bouts de votre visage et vous serez tranquille !

J’ai l’habitude de cette affirmation de médecins de la médecine officielle.
Un exemple :

Monsieur, j’ai enlevé votre vésicule biliaire, vous serez tranquille !

Ben non ! J’aurais à nouveau au moins un calcul biliaire avec opération chirurgicale en perspective.
J’éviterai l’opération avec la méthode naturelle d’Hippocrate pour évacuer les calculs biliaires ou rénaux.

Alors, pour les cellules malignes, je suis pas tranquille.
Alors, je fabrique une puzzle que je nomme Stratégie pour survivre.
Je me débarrasse des cellules malignes.

L’objectif des médecins est que je guérisse même si je dois rechuter : thérapie pour guérir.
MON objectif est de survivre sans rechute : thérapie pour survivre.

Survivre, c’est NON-CONVENTIONNEL

Je n’ai pas d’idée générale sur les PSNC = Pratiques de Soin Non-Conventionnel.

J’ai juste l’expérience de la SURVIE.
De la survie par une Stratégie non-conventionnelle :
– méthode naturelle d’Hippocrate pour évacuer les calculs biliaires ou rénaux
– stratégie pour se débarrasser des cellules malignes
– stratégie pour contenir une leucémie
– stratégie pour ne pas crever du Covid alors qu’on a une leucémie
– stratégie pour survivre à un empoisonnement pas PFAS – polluants éternels
– etc.

Premiers mots du texte de l’Académie de Médecine sur la recherche pour les PSNC

Ça commence mal dès le titre « évaluation objective ».
En effet, l’étude des survivants faite par Kelly Turner montre que seul le témoignage SUBJECTIF des survivants permet de savoir quelles tactiques de survie ils-elles ont mis en oeuvre.

Ça continue tout aussi mal lorsque les PSNC sont qualifiées de « thérapies complémentaires ».
En français, B – un second élément – est complémentaire à A – un premier élément – assurance complémentaire, couleur complémentaire, etc.

Mon expérience est double.
Soit il n’y a pas de premier élément – pas de thérapie première : empoisonnement PFAS, leucémie, Covid, bactéries résistantes, séquelles n’accidents, etc.
Donc les PSNC sont une Seconde médecine – selon la formule de Descartes – qui répond au besoin de survivre.
Soit le premier élément – la thérapie première proposée – est inacceptable : enlever des bouts de mon visage, me proposer une molécule industrielle à effets secondaires dévastateurs, etc.
Là encore les PSNC sont une Seconde-médecine-pour-survivre.

Quand la Seconde médecine est première

Dans les exemples que j’ai vécus, la Seconde médecine est toujours première.

Alors, pourquoi garder « seconde » ?

Parce que mon Médecin généraliste est mon Premier médecin :
– il m’écoute
– il me palpe
– il fait la synthèse et ordonne une prise de sang, une radiographie, etc.
– quand il a le package, il fait un diagnostic
– alors il propose une thérapie

Il y a quatre cas.
Soit la thérapie proposée est sans effet secondaire dramatique – paracétamol, kinésiethérapie, etc.
Soit la thérapie a des effets secondaires inacceptables et je cherche une thérapie de Seconde médecine.
Soit les effets secondaires sont DURS mais je n’ai pas le choix : pour l’instant je ne suis pas dans cette situation.
Soit les effets secondaires sont DURS mais je peux les atténuer par une tactique idoine : par exemple bêtabloquants pour le glaucome.
Dans ce dernier cas, on peut parler de deux thérapies complémentaires.

Liens

L’exigence d’une évaluation objective des pratiques de soins non conventionnelles Académie de Médecine 16 février 2026

Notes

Emploi du mot « complémentaire »


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